Publié aux Éditions Gallimard, Série Noire,
septembre 1998
Description:
«Des cadavres qui vont s'accumuler dans la cave de Raymond. Assisté social professionnel qui vient de tuer sa mère dont il a égaré le cadavre. Interviennent ensuite dans le récit, la soeur Angèle (qui n'est pas religieuse, mais actrice plutôt minable), des policiers, des motards, des cochons...alouette! Le tout, drôle comme tout. Absurbe et surréaliste. « Un pastiche de roman noir», commente François Barcelo. Peut-être. Une chose est sûre: Cadavres se lit d'une traite, le sourire au coin des lèvres.»
Sonia Sarfati, La Presse, 27 septembre 1998
Critiques:
«Tout le monde en prend pour son grade, les pauvres comme les riches, qui n'ont tous qu'un but: magouiller, combiner, truander le plus possible pour s'en mettre plein les poches. La farce est "hénaurme" et la satire sociale délectacle. On en redemande!»
Bruno Corty, Le Figaro, 3 septembre 1998
«Un bon divertissement
Plutôt parodie que véritable roman noir, Cadavres révèle un auteur à l'imagination fertile ce qu'on savait déjà. Un bon divertissement qui, s'il ne révolutionne pas la littérature, est tout plein d'ironie et de sarcasme, et permet aux lecteurs et lectrices un salutaire défoulement.»
Pascale Navarro, Voir, 8 octobre 1998.
«Une fort belle réussite...
...cet humour, il inonde aussi l'écriture de François Barcelo qui a un goût prononcé pour les formules brillantes et les métaphores audacieuses, et qui n'est pas du tout un auteur à tourner autour des mots, à passer sous silence les deux ou trois choses qu'il a à dire coûte que coûte (notamment sur Dieu et la religion catholique), au risque de choquer les bonnes consciences.»
Alexandre Lous, Le magazine littéraire, octobre 1998
Extrait:
Et d'un
Savez-vous quand j'ai commencé à regretter la mort de ma mère?
pages 7-8