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ALFRED DESROCHERS (1901 - 1978...) |
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Nous avons tellement associé nos âmes À ce coin de pays dès que nous l'avons vu Qu'il nous était comme un terrroir ressouvenu Où, voilà quarante ans passés, nous nous aimâmes. Elégies pour l'épouse en-allée, 1967.
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Né à St-Élie, "À l'ombre de l'Orford", dans les Cantons de l'Est, ..."Comme le jeune siècle osait son premier pas"... Alfred DesRochers a chanté sa région, son coin de pays comme aucun autre poète avant lui. D'un même souffle énergique, se situant dans la lignée de ses ancêtres amérindiens et coureurs des bois, il a affirmé son appartenance à tout le continent des Amériques qui court sur un quart du globe... "Tu vas des pics du Pôle au col de Panama!" Belle ouverture, vision positive de l'avenir qui est aussi la nôtre: DesRochers, notre ancêtre en poésie. "A l'aube de l'Orford" en 1976, notre hommage est venu prolonger en paroles, en écritures et en images, celui d'Alfred à son épouse, Rose-Alma Brault, la mère de Clémence DesRochers, tout en évoquant la vie des gens que nous connaissons maintenant. Hommage à ce poète d'ici qui a pu écrire un Dernier couplet: "Et maintenant, benoît lecteur de ces sonnets...
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Si j'y pèche parfois contre la prosodie, Je te parle, du moins, de gens que je connais." A l'ombre de l'Orford, 1929.
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Grâce à Pierre Francoeur dans Les Cahiers du Hibou(1979), la parole puissante d'Alfred DesRochers parvient encore jusqu'à nous.
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Des pentes de l'Orford aux rives de l'Aylmer Court le pays de mon enfance et ma jeunesse; Sur ses côteaux, Sherbrooke entre les deux, se dresse Cité reine où le sort me fut le moins amer.
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En Estrie, un mont, une salle, un prix littéraire portent son nom et comme le poète Gaston Miron l'a reconnu, Alfred DesRchers est notre ancêtre en poésie...
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«Et je rêve d'aller comme allaient les ancêtres »... encore plus loin.
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