Moi, c'est Turquoise
Roman
Éd. Pierre Tisseyre, 1994.

Description:

Une belle chatte, que la modestie n'étouffe pas, raconte sa vie de tous les jours.

L'histoire est racontée par une chatte nommée Turquoise. Elle explique qu'elle est la plus belle chatte du monde ; elle n'en a aucun mérite, puisqu'elle est née ainsi. Douée d'un mauvais caractère, elle est une solitaire, peu sociable, une persane pure. Et elle n'aime pas être dérangée.

Elle mène une existence tranquille avec une femme divorcée et ses deux filles adolescentes. Soudain, une série de catastrophes s'abat sur elle. La femme tombe amoureuse d'un homme, également divorcé, avec un enfant hyperactif. Ils envisagent même de vivre ensemble. Ceci entraîne bien du mouvement autour de Turquoise. Ensuite, les deux filles, en grandissant, ont des amis qui les visitent. C'est une autre source de dérangement. Et puis, des cambrioleurs pénètrent dans la maison. La chatte parvient, avec de la chance, à les mettre en fuite, mais un bijou a disparu et chacun soupçonne tous les autres.

C'en est trop. Turquoise se rend compte qu'elle doit intervenir pour ramener la paix et l'harmonie dans la maison. Mais elle n'est qu'une petite chatte et ce n'est pas facile. Elle réussit finalement à apprivoiser le garçon, à ramener le calme et à retrouver le bijou.

C'est une histoire légère et douce, qui aide aussi à comprendre comment un animal aussi difficile peut s'avérer tellement adorable.



Critiques:

« Ce qui n'aurait pu être que le récit banal de la reconstitution d'une famille est rehaussé par le point de vue d'un chat. Et cette narratrice-chatte est bien sympathique à travers ses vantardises, qu'on perce à jour facilement. L'humour jaillit ainsi de ce discours à double sens. À mon humble avis, il s'agit d'un roman jeunesse le plus réussi que l'auteur ait écrit.»

Édith Malore, Lurelu, automne 1994.

« Le chat narrateur est très bien campé et son point de vue égocentrique et omniprésent permet une vue imprenable sur le processus de reconstitution d'une famille. »

Gisèle Desroches, Le Devoir, 7 mai 1994.

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