| «...nous croyons qu'aucune oeuvre en prose, chez nous, ne peut rivaliser avec le dernier livre de M. l'abbé Savard, d'un style unique...»
«Deux riches: des pauvres. De quoi faire jubiler d'aise Corneau, un orphelin de Saint-Basque, parti vers les villes mais qui revenait dans son village et qui, cette année-là y sema l'insatisfaction, l'envie et le désaccord par ses paroles d'ouvrier habitué aux meetings communistes. »
«Faut-il avouer que l'exposé de l'abbé Savard en fera sursauter plusieurs? D'aucuns y verront une invite à la résignation, alors que les pauvres, surtout depuis Pie XI, sont invités à unir leur faiblesse et à faire valoir leurs justes revendications. On voudra y voir une étroitesse de vue qui cadre mal avec la doctrine sociale de l'Église. |
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