Notice biographique:
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Elle publie un premier roman en 1945, Bonheur doccasion, elle obtient en France le prix Fémina 1947 et elle est sélectionnée à New York par la Literary Guild of America.
Elle retourne en Europe et y séjourne de 1947 à 1950. De retour au pays, elle sinstalle à Québec où jusquà sa mort, elle se consacre exclusivement à lécriture.
Son deuxième roman, La petite Poule deau, publié en 1950, sera suivi de: Alexandre Chenevert (1954), Rue Deschambault (1955), La Montagne secrète (1961), La route dAltamont (1966), La Rivière sans repos (1970), Cet été qui chantait (1972), Un jardin au bout du monde et Autres Nouvelles (1975), Ma vache Bossie (1976), Ces enfants de ma vie (1977), Fragiles lumières de la terre (1978), Courte-Queue (1979), De quoi tennuies-tu Éveline? (1982), La Détresse et lEnchantement (1984), LEspagnole et la Pékinoise (1986), Ma chère petite soeur (1988) et Le temps qui ma manqué (1997).
Ses livres se partagent entre deux grands cycles: un cycle romanesque et un cycle autobiographique. Bonheur doccasion (1945) est le premier roman à sujet urbain et montréalais. Montréal est à nouveau le cadre du troisième roman de Gabrielle Roy, Alexandre Chenevert. La veine autobiographique ou semi-autobiographique commence dès La Petite Poule deau et Rue Deschambault, en recréant certains épisodes de la vie au Manitoba. Ces enfants de ma vie propose, en une suite de nouvelles-portraits, une célébration de lenfance et de la fraternité universelle. Quant à La Détresse et lEnchantement, lun des derniers ouvrages de Gabrielle Roy et sa seule véritable autobiographie, il rend compte de son milieu familial et social, de ses années de formation, de ses hésitations entre Paris et Londres, de ses amours et de ses débuts décrivain. On y retrouve les grands thèmes qui ont nourri cette oeuvre impressionnante mais aussi laveu, nouveau chez elle, de loppression subie par les francophones de sa province natale: «Les minorités ont ceci de tragique, écrit-elle: elles doivent être supérieures ou disparaître».
Lensemble de son oeuvre lui mérite plusieurs distinctions: Médaille de lacadémie canadienne-française (1946), prix du Gouverneur général (1947), médaille Lorne Pierce (1948), prix du Gouverneur général à nouveau (1955 et 1977), prix Duvernay (1956), prix David (1971) et le prix Molson (1978).
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Oeuvres de Gabrielle Roy
Références sur Gabrielle Roy
Mise à jour le 3 avril 2000
Claire Fafard
©CyberScol