En bas!

ÉMILE NELLIGAN (1879-1941)

Notice biographique:

Né à Montréal, il est le fils de David Nelligan venu d'Irlande et d'Émilie Amanda Hudon de Rimouski. Il fréquente l'École de l'Archevêché, l'École Olier, le Séminaire de Montréal, le Mont Saint-Louis, le Collège Sainte-Marie qu'il quitte définitivement en mars 1897 pour devenir membre de l'École littéraire de Montréal. Il lit ses poèmes à quelques réunions et assiste aux quatre séances publiques organisées par les jeunes écrivains à la fin de 1898 et au début de 1899. Parmi ses amis il faut mentionner Joseph Melançon et Arthur de Bussières. Dès l'âge de seize ans, il est marqué par l'influence de poètes symbolistes tels Verlaine, Baudelaire, Rodenbach, Rollinat et Edgar Poe. La musique de Chopin et de Paderewski lui est particulièrement chère. Le surmenage finit par produire une "dégénérescence mentale" (verdict médical) et le 9 août 1899, il doit être interné à la Retraite Saint-Benoît d'où il sera transféré en 1925 à l'Hôpital Saint-Jean-de-Dieu; il y restera jusqu'à sa mort.

Sa poésie reflète un coeur prématurément meurtri et une sensibilité exacerbée. Trois de ses poèmes résument l'essentiel de son destin d'homme et d'artiste: La Romance du vin , Le Vaisseau d'or et Devant deux portraits de ma mère. Grâce à ses formes d'expression originales, l'oeuvre de Nelligan marque une étape importante dans l'histoire de la poésie canadienne-française.

Retour à la page d'accueil
Oeuvres d'Émile Nelligan
Références sur l'auteur

Rédaction: Lise Giroux, Centre Saint-Michel, Sherbrooke,Qc


CyberScol

Info

Mise à jour le 15 octobre 1999
Claire Fafard
©CyberScol