"Oui les imaginaires me tenaient lieu d'odeurs de sons et de touchers
je me mourais de désirer vivre".
"Qui ne se souvient
de l'allègre ruisseau
franchi sur les pierres humides
et des feuilles de notre âge".
"Novembre maladif mon frère
qui tremble de froid
le vent là-haut perché
attend un charognard".
"Viennent viennent ce vent qui nous délivre
et ces grands gestes d'arbres livres (.....) vienne ce vent qui nous enivre".

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Oeuvres de Gérald Godin
Références sur l'auteur