Visite de Nadia Ghalem
à
l'école Saint-Philippe de Windsor en janvier 2001


Cette auteure nous a beaucoup impressionné par sa grande humanité. Ayant vécu dans plusieurs pays, elle ne juge pas les gens selon leur pouvoir, leurs possessions ou leur modernité, mais elle les apprécie selon leurs qualités de cœur. Elle a connu des gens heureux, qui possédaient peu, mais qui étaient capables d'être heureux, d'aimer les autres et d'essayer avec leurs faibles moyens, d'aider!
Elle nous a raconté son début d'immigrante au Québec. Elle a connu des gens racistes qui avaient des préjugés sur elle avant de la connaître. Elle a eu aussi de la difficulté à s'habituer à l'hiver rigoureux du Québec. Maintenant, elle pratique des sports d'hiver et elle apprécie la neige. Elle a maintenant de grands amis au Québec, car il y a aussi beaucoup de gens ici qui savent reconnaître ses grandes qualités humaines.
Ce que nous avons aimé voir, c'est la rose des sables qu'elle avait avec elle. C'est magnifique! Il paraît qu'on peut en acheter dans une boutique de souvenirs à Montréal, au coût d'environ 30$.
Son plus grand rêve est d'écrire un livre merveilleux dans le style de Victor Hugo. Elle sait que cet objectif est difficile à atteindre. « L'espoir fait vivre! »

Joannie m. St-P.

Classe de Viviane DeMichelis, 5e année de l'école Saint-Philippe de Windsor


Cette entrevue a été réalisée avec Nadia Ghalem, auteure de romans jeunesse, qui était de passage à l'école Saint-Philippe de Windsor.

1- À quel âge avez-vous décidé de devenir écrivain?
    Vers 8 ou 9 ans. J'ai toujours aimé lire.

2- Pourquoi avez-vous choisi ce métier?
    Parce que j'ai toujours aimé lire.

3- Quelles sont les qualités et aptitudes importantes pour devenir écrivain?
    Travail + correction. Il faut beaucoup travailler. Corriger et corriger plusieurs fois.
    On doit être persévérant. Ça prend beaucoup de patience, spécialement pour écrire un roman.

4- Est-ce difficile de trouver une compagnie pour publier un livre?
    Oui, il ne faut pas se décourager. Si un livre est refusé, on en essaye un autre.

5- Selon vous, quel est votre meilleur livre?
    Il n'y en n'a pas. Je les aime tous. Chaque livre a quelque chose de spécial.

6- Quel livre avez-vous eu le plus de plaisir à écrire?
    J'aime beaucoup écrire des poèmes mais je ne me trouve pas encore assez bonne.
    C'est difficile d'écrire de la poésie.

7- Vous avez beaucoup voyagé, est-ce que vos voyages inspirent vos livres?
    Oui. J'adore voyager et je voyage encore.

8- De quoi vous êtes-vous inspiré pour écrire votre roman La rose des sables?
    La différence des gens.

9- Est-ce que Nadja vous représente un peu?
    Non, je l'ai inventé.

10- Est-ce que votre nom a inspiré celui de Nadja?
      Non.

11- Quel personnage aimez-vous le plus dans votre livre?
      J'aime bien Nadja et Amir.

12- Vous parlez de Dieu dans votre livre est-ce que la religion est importante pour vous?
      Oui, très important. J'aime étudier les différentes religions.
       Mais je ne suis pas fanatique d'une seule.

13- Combien de temps avez-vous passé à composer La rose des sables?
      Un mois environ.

14- Quelles langues parlez-vous?
      Arable, Français et Espagnol.

15-Quel est votre plus grande peur?
      Avant ma plus grande peur était les personnes handicapées
       mais aujourd'hui je n'en ai plus peur.

16-Est-ce vous écrivez présentement un nouveau livre?
      Oui il devrait être prêt très bientôt.

Merci!

Est-ce que vous pouvez autographier nos livres s.v.p.?

Classe de Guylaine Lefèbvre, 5e année de l'école Saint-Philippe de Windsor


Notre rencontre avec Nadia Ghalem a été intéressante. Elle nous a dit comment écrire un livre avec un petit bout d'idée. Il faut commencer l'histoire en disant comment ça va se passer, quelle mésaventure va arriver à notre héros ou héroïne et elle nous a donné un bon truc pour ça, elle a dit d'avoir un bloc-note à la main pour y écrire les idées. Après, il faut réécrire l'histoire pour que ça soit intéressant. Ensuite, il faut trouver un titre qui a rapport à l'histoire et, quand tout ça est fini, il faut envoyer son histoire à l'éditeur.

Yannick B.

Nadia a voyagé en Libye, au Niger, au Mali, en Mauritanie, sur le bord du désert du Sahara, au Maroc et en Tunisie. Sa peau est plus bronzée que nous. En 1965, elle vient s'installer à Montréal. Elle a voyagé beaucoup au États-Unis. Avant elle était journaliste. Elle a commencé à écrire des livres à 17 ans et aujourd' hui elle a 60 ans et elle écrit encore des livres.

Frédéric P.

Elle est d'origine Arabes. Elle a un teint brun pâle qui est de son pays. Elle a des cheveux brun foncé et frisé. Elle porte de petites lunettes carrées. Elle habite maintenant Montréal. Avant, elle faisait de la télévision au canal Tv Ontario. Elle est très gentille et aime les enfants. Quand elle commence à écrire un livre, elle veut le finir le même jour. Pour écrire un livre, elle a un petit carnet et quand il lui vient une idée, elle la prend et l'écrit.


Nous, la classe de Mona en 5e, sommes allés voir Nadia Ghalem à la bibliothèque municipale de Windsor . Elle nous à parlé de ses livres, de ses voyages et de son pays natal.

Merci Kevin B.

Dans le mois de janvier, notre classe est allée voir Nadia Ghalem à la bibliothèque municipale de Windsor. Elle écrit des livres pour jeunes et pour adultes, ses livres sont remplis d'aventures et d'émotions pationnantes. Elle a la peau brun pâle. Elle vient d'Algérie, elle a aussi voyagé presque partout dans le monde et a vécu une enfance de parents séparés et de guerre. Sa vie n'a pas été chanceuse.

Bruno L

Classe de Mona Monast, 5e année de l'école Saint-Philippe de Windsor


Tout d'abord, Nadia Ghalem a parlé du Sahara, un grand désert qui était autrefois un océan et où il y avait de la végétation. Cette grande mer de sable avance de 1 mètre chaque année, c'est pour cela que les gens plantent des arbres pour le ralentir et éviter l'érosion. Elle nous a dit que dans le désert, il fait très chaud le jour, mais très froid la nuit. C'est à cause de ce phénomène que se forme la roche nommée: La rose des sables. Tout cela fait que le sable vient se frotter contre les rochers avec le vent. Il y en a de différentes sortes, il peut y en avoir des petites comme des grosses, mais qui ressemblent vraiment à des roses.

Elle nous a demandé si on avait aimé son livre: La roses des sables? Plusieurs élèves ont répondu qu'il était difficile à lire. Nadia nous a répondu que c'était parce que, quand elle était jeune, c'était un défi de lire un roman difficile. Ses parents lui disaient: Tu ne seras pas capable de lire ce livre. C'est pour cela qu'aujourd'hui elle écrit des romans difficiles.

Nadia Ghalem sait parler 4 langues. L'arabe, l'espagnol, l'anglais et bien sûr le français. On lui a demandé de parlé en arabe et aussi d'écrire. C'était très intéressant. Ensuite, elle a aussi écrit et c'était magnifique. L'arabe est sa langue d'origine. Elle nous a dédicacé deux romans en signant son nom en français et en arabe. Nous avons vraiment apprécié sa rencontre.
À la prochaine Nadia !

Classe de Isabelle Larente, 6e année de l'école Saint-Philippe de Windsor


Lors de sa visite parmi nous, Nadia Ghalem nous a montré une rose des sables. Elle nous a ensuite expliqué comment elle se formait. La rose des sables se produit grâce au vent, à la chaleur du désert et au sable. Elle se forme dans le sable, car il y fait très chaud et à cause de cette chaleur, les grains de sable se collent et finissent par donner une rose en verre que l'on appelle la rose des sables.

Durant sa visite, elle nous a prouvé qu'elle pouvait écrire en arabe. Elle a d'ailleurs écrit quelques uns de nos prénoms dans cette langue.

Nous avons bien apprécié recevoir une écrivaine dans notre milieu et nous nous comptons chanceux car ce n'est pas tous les jours que l'on peut écouter les commentaires d'une auteure.

Martin L., Mélanie B.

Classe de Linda Roy, 6e année de l'école Saint-Philippe de Windsor


Elle nous a dit qu'il y avait des guerres dans son pays. Le pays qu'elle veut visiter est l'Australie et il en a d'autres. J'ai bien aimé sa rencontre parce qu'on a appris des informations sur elle.

M.N.

Ce que j'ai aimé, c'est qu'elle nous a parlé dans plusieurs langues. J'aurais aimé qu'elle nous parle un peu plus de ses voyages et des guerres dans son pays. J'ai appris qu'il y avait souvent des guerres dans d'autres pays.

R.R.

Ce que j'ai aimé de la visite, c'est qu'elle nous a décrit ses voyages, elle nous a montré une rose des sables et nous a dit le pays qu'elle aimait le plus. La visite était bonne.

A.T.

Moi j'ai beaucoup aimé la visite car j'ai appris plusieurs affaires que je ne savais pas. J'ai appris qu'elle savait parler plusieurs langues comme l'espagnol, l'arabe, le français et l'anglais.

M.G.

Nadia Ghalem est une auteure qui a beaucoup voyagé. Elle est originaire de Oran en Algérie. Nadia connaît très peu Oran , aujourd'hui elle habite Montréal. Au début, elle a beaucoup de difficultés à s'adapter vu notre climat hivernal. Nadia parle plus d'une langue :le français ,l'espagnol et l'arabe. J'ai adoré sa visite, c'est une femme qui est très sympathique et intelligente. Malgré son âge avancé, elle est remplie de connaissances.

J.G.P.

Ce que j'ai aimé de sa visite, c'est quand elle nous a parlé dans toutes sortes de langues. Aussi, c'était agréable. Ce que j'ai appris de Nadia c'est qu'elle parle 4 langues différentes.

M.J.

Nadia Ghalem est très sympathique et elle a beaucoup voyagé. J'ai appris que Nadia s'inspirait de ses voyages. Elle voulait être journaliste mais elle est devenue écrivaine, j'ai bien aimé sa visite.

C.B.

Je n'ai pas vraiment détesté ça ni vraiment aimé ça. Dans le fond, c'était correct.

J.St-P.

J'ai trouvé cela un peu court. J'ai appris qu'elle peut parler plusieurs langues.

C.L.

J'ai appris qu'elle parlait l'arabe, l'espagnol, l'anglais et le français. J'ai trouvé ça normal, il manquait peut-être de dynamisme

J.B.

J'ai bien aimé la visite. Elle nous a parlé d'elle :les langues qu'elle parle , de son ordinateur, de son pays natal, de ses voyages et nous renseigna sur son livre : la rose des sables.

S.D.

J'ai trouvé que Nadia prenait le temps de nous expliquer et qu'elle était gentille. J'ai même appris comment les roses des sables sont constituées. Mais j'aurais aimé en savoir plus sur les métiers qu'elle a fait et qu'elle aurait voulu faire.

A.M.

Ce que j'ai aimé, c'est quand elle nous a parlé de la rose des sables et des langues qu'elle parle. Ce que j'ai le moins aimé, c'est quand on parlait du livre parce qu'il n'est pas très intéressant son livre.

V.G.

La visite était intéressante sur quelques sujets comme la rose des sables. La rose des sables, je ne savais pas c'était quoi. Elle me l'a dit et me l'a montrée.

D.F.

J'ai trouvé la visite bien et j'ai appris qu'une rose des sables, c'est une sorte de pierre.

I.M.

Une rose des sables, c'est une sorte de pierre. Nadia parle plus d'une langue, elle en parle quatre.

S.V.

Classe de Mélanie Pinard, 6e année de l'école Saint-Philippe de Windsor


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Notice biographique de Nadia Ghalem

Codification : Claire Fafard
Page mise à jour : le 22 juin 2001
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