Notice biographique :
![]()
Laurent Dubé est originaire de Saint-Paul-de-la-Croix, Bas Saint-Laurent, où il a vu le jour le 21 août 1935, neuvième d'une famille de douze. Pendant ses études classiques au Séminaire de Rimouski de 1949 à 1957, sa vocation d'écrivain prend son envol, encouragée par plusieurs prix littéraires. Secrétaire puis président de l'Académie Saint-Jean-l'Évangéliste vouée à la littérature et la philosophie, il touche également au journalisme en publiant des articles dans La vie écolière et, plus tard, dans Le Carabin.
À la fin des années cinquante, il commence des études de droit à l'Université Laval, située dans l'historique ville de Québec, pour les poursuivre à l'Université de Sherbrooke et devenir membre du Barreau du Québec en 1961. Il pratique le droit à Coaticook et, par la suite, à Sherbrooke et sera élu bâtonnier du Barreau de Saint-François en 1977 et nommé juge à la Cour des sessions de la Paix pour le même district, l'année suivante. Présent dans la vie littéraire et journalistique des Cantons de l'Est, il collabore à la revue Passages de l'Association des auteures et auteurs des Cantons de l'Est, préside en tout honneur l'un des Salon du Livre de l'Estrie et est membre du jury du Prix journalistique Louis-C. O'Neil. En 1988, il est affecté à la chambre criminelle et pénale de la nouvelle Cour du Québec. C'est alors qu'il établit domicile à l'Ile d'Orléans.
L'œuvre de Laurent Dubé s'échelonne de 1981 à 1999 avec la parution de cinq romans : La Mariakèche, un retour au pays de l'enfance, chez Leméac. Damnée Aimée, l'histoire d'une villageoise mal aimée, chez VLB. Et ses trois derniers titres : 29, rue Couillard (1992), « c'est l'adresse du Cercle où se réunissaient les étudiants, à l'époque du Quartier latin et de la vieille Université Laval, pour régler le sort du monde, pour chialer après Maurice Duplessis, pour tomber amoureux. »
Sous les marronniers (1997), « c'est le grec, le latin, la messe tous les matins, les dernières années de pensionnat et du cours classique, le feu de Rimouski, la première tournée de Félix Leclerc, le Cap-à-l'Orignal devenu le Parc du Bic, les filles des Ursulines vues à travers la clôture de treillis métallique. Et encore. »
Le chasseur de vent (1999), « c'est un brassage de cages et des coups de pied sous le couvert inoffensif de contes, de fables et de minimes (sortes de propos qui refusent de se prendre pour des maximes). »

Retour à la page d'accueil
Oeuvres de Laurent Dubé
Rédaction du dossier : Huguete O'Neil
Codification : Claire Fafard
Mise à jour le 11 janvier 2001
Claire Fafard
@CyberScol