Louise Cotnoir (1948-.....)
Notice biographique:
Louise Cotnoir a participé à de nombreuses Foires internationales du livre féministe (à Montréal, Barcelone et Amsterdam). Elle a également participé à diverses activités littéraires au Québec (entre autres : Festival international de poésie de Trois-Rivières, lectures Skol, etc.), au Canada (Vancouver, Toronto) et à l'étranger (Paris, Amsterdam, Lunds, Barcelone, Limoges, etc.). Louise Cotnoir a écrit en collaboration une pièce de théâtre Si Cendrillon pouvait mourir! (Éditions du remue-ménage, 1980), de même qu'un essai «Des rêves pour cervelles humaines» (dans La théorie, un dimanche, Éditions du remue-ménage, 1988). Poète, Louise Cotnoir a publié entre autres: Plusieures (Écrits des Forges, 1984); L'audace des mains (Éditions du Noroît, 1987) et aux Éditions du remue-ménage : Les rendez-vous par correspondance suivi de Les prénoms (poésie, 1984); Comme une chienne à la mort (poésie, 1987); Signature païenne (poésie, 1989); Asiles (poésie, 1991). Plusieurs de ses textes ont été traduits en anglais, en espagnol, en catalan, en suédois et en chinois.
En avril 1993, elle a fait paraître son premier
recueil de nouvelles intitulé La Déconvenue,
à L'Instant même (mention spéciale du jury au Grand prix de la
nouvelle au Salon du livre du Mans (France), mise en nomination
au 1er Prix Desjardins 1994 et au prix Alfred-DesRochers 1993).
Au début de 1994, paraissait aux Éditions de l'Hexagone son
recueil de poésie intitulé Des nuits qui créent le
déluge. Comme écrivaine, elle a occupé le
studio du Québec à Paris en 1992, et le studio du Québec à
New York en 1995. Son dernier recueil de poésie, Dis-moi que j'imagine,
publié au Noroît, lui vaut une nomination au prix de poésie du
Gouverneur général du Canada 1996. ![]()
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Oeuvres de Louise
Cotnoir
Références sur Louise
Cotnoir
Mise à jour le 2 août 1997
Robert Blanchard
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