Essai publié aux éditions l'Hexagone, Montréal, 1994
Critique:

«L'auteur s'intéresse tout
particulièrement à la littérature orale et aux textes des
écrivains amérindiens d'expression
française. Elle décrit la très grande richesse du contenu et
de forme, et rappelle le contexte social et politique dans lequel
s'est épanouie cette
littérature, tout particulièrement les fictions.»
Le monde diplomatique, sept. 1994.
«Il était temps qu'un livre nous raconte l'émergence de la
littérature amérindienne et Diane Boudreau y réussit à
merveille; plus qu'un
essai, il s'agit d'un véritable guide pour
mieux comprendre la démarche des peuples autochtones du Québec.»
Jacques Mailhot, Lectures, fév. 1994.
«Diane Boudreau
présente avec précaution une littérature avant tout "orale", servant le plus
souvent à émouvoir, à convaincre.»
Clément Trudel, Le Devoir, 21 novembre 1993.
«Le livre de Diane
Boudreau constitue, en effet, un enrichissement indéniable et un
début prometteur quant à l'évaluation
du fait culturel amérindien si longtemps négligé ou ignoré au
Québec. Son approche est hautement originale.»
Peter G. Klaus, Freie Universität Berlin, Études
littéraires, vol. 28 no 2, 1995.
Extrait:
«Mais peu importent la reconnaissance ou la médisance, il demeure que les auteurs amérindiens agacent parfois, provoquent ou piquent la curiosité des lecteurs ou des spectateurs. Pourtant, les auteurs, malgré l'apparente indifférence de la critique littéraire, les comptes rendus ne soulignant généralement que leur origine culturelle, continuent d'écrire. Il est vrai que cette nouvelle littérature "métissée" se développe en marge de la société et des milieux littéraires urbains et des institutions, mais il ne faudrait pas s'étonner qu'elle s'impose outre-mer et outre-frontières avant d'être reconnue et légitimée par les Québécois ou les Canadiens.»
page. 169