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FRANCE BOISVERT (1959 - ...) |
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Au-delà des mots, nos voix se mèlent. Mythologies bouleversantes du chant humain.
Comme un vol de gerfauts, Noroît, 1993.
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Née à Sherbrooke en 1959, France Boisvert a passé la majeure partie de sa vie aux alentours du parc Howard pour lequel Desrochers a écrit:
Puisque sa quiétude à nos âmes fut douce, Un soir que nous lassaient les bruits du boulevard, Pour respirer encor la fraîcheur de sa mousse, Ensemble, nous irons souvent au parc Howard.
L'offrande aux vierges folles,1928.
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La poésie de France Boisvert embrasse large: dans un recueil comme Massawippi, "rageur poème - manifeste", l'écriture est emportée dans le tourbillon de la pensée jaillissante, gerbes d'associations spontanées. Tout s'écrit enfin dans une langue poétique immédiate, gorgée de son propre souffle interne, incandescent. Poésie de la jeunesse - femme, "... du rire amer et de la rage..." (Emile Nelligan), traversée ça et là par les grands courants d'air qui nous emportent « hors du charnier natal »,"Comme un vol de gerfauts" (1993) ou dans "Les vents de l'aube" (1997). Et France Boisvert de conclure en toute lucidité:
"Et je ris, réconciliée avec la démesure de l'existence ordinaire."
Les vents de l'aube, VLB, 1997.
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