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Louise-Marie Bédard (1956- ....)

 

Notice biographique:

Louise-Marie Bédard a fait ses premières armes dans le journalisme en 1975 au Journal de Montréal, dans le secteur culturel. En 1976, elle donne naissance à Frédérick et s'oriente vers un travail autonome de rédaction à la pige pour des mensuels québécois dont Femme, où elle occupera le poste de rédactrice en chef en 1980. En 1984, dans le cadre d'une entrevue, elle rencontre monsieur Ben Weider, qui lui propose de collaborer aux publications de Weider International. Peu à peu, elle s'introduit dans le monde des affaires en rédigeant, à son compte, des textes corporatifs et des dépliants promotionnels.

En 1986, elle accepte le poste d'adjointe au président (M. Willem Errens) de Job Creation du Canada inc., société affiliée à Job Creation Limited (Angleterre) à laquelle on doit le concept d'incubateur d'entreprises. Elle est initiée au nouveau concept par le réseau international de Job Creation, en Espagne et en Hollande. Sa formation en marketing sera complétée par des séminaires destinés aux cadres d'entreprises, à Montréal (HEC, MISCT) et à Toronto (York University). Avec M. Errens, elle travaille à la mise sur pied de Initiative création d'emplois de Montréal inc. (ICEM), initiative du secteur privé, entièrement commanditée par Imasco Limitée, devant favoriser la création de 1000 nouveaux emplois à Montréal. Elle contribue ainsi, avec l'équipe multidisciplinaire ICEM inc. (distinction : Mercure 1990), au démarrage et à l'expansion de quelque 400 petites et moyennes entreprises à titre de directrice des communications et du marketing. En janvier 1989, elle rencontre Victor Lacroix. Le mariage aura lieu en septembre de la même année.

En 1990, elle s'associe au journaliste Nelson Dumais pour fonder Bédard-Dumais et associés, Communications-marketing. Plusieurs mandats lui sont confiés : analyses de marché, élaboration de plans d'affaires, rédaction de brochures corporatives et d'articles sur la gestion d'entreprises pour des magazines d'affaires.

En février 1991, elle donne naissance à Isabelle. La même année, elle accepte le poste de directrice des communications pour Collecte sélective Québec. Elle y travaille pendant deux ans avant de se joindre à l'équipe de professionnels aux marchés puis à la direction de la planification stratégique de la Société québécoise de récupération et de recyclage, RECYC-QUÉBEC, société d'État relevant du ministère québécois de l'Environnement et de la Faune. Elle s'y spécialise dans l'analyse de plans d'affaires, l'étude de marchés pour différents segments de l'industrie de la récupération et du recyclage, la consultation et le suivi d'entreprises. Elle conçoit notamment des modèles économiques pour la gestion de différentes matières résiduelles problématiques, dont la peinture post-consommation et les piles hors d'usage, pour l'élargissement de la consigne, et pour l'implantation de systèmes de récupération et de gestion intégrée de résidus en région éloignée.

Membre d'associations d'affaires et de comités consultatifs, présidente du Comité environnement de l'Association des femmes d'affaires du Québec, conférencière et journaliste, elle a contribué à l'essor d'une conscience environnementale et à une gestion plus écologique des ressources en entreprise, dans une perspective de développement durable. Au printemps de 1996, elle quitte RECYC-QUÉBEC pour succomber à sa passion littéraire.

En décembre 1996, elle a déjà écrit deux romans. Le premier Même les anges font des cauchemars..., est lancé en octobre 1997. Le second, Café des anges, paraît à l'automne de 1998.

Louise-Marie est un "coureur des bois" dans l'âme, une exploratrice, une aventurière, une ethnologue. Aînée d'une famille de trois enfants, elle suit son père, Maurice, sur les chantiers de construction et dans la nature. Il l'initie aux arts, à l'architecture, à l'observation de la faune et de la flore, à la survie en forêt, à la pêche, à l'escalade, au tir à la carabine, au motocross, aux us et coutumes des habitants des régions - au Québec, aux Etats-Unis et au Mexique - où ils voyagent en famille. Sa mère, Normande, enseignante recyclée en femme d'affaires - Maurice et Normande gèrent une entreprise de construction - l'intéresse à la musique et aux études. Elle met Louise-Marie pensionnaire au Couvent Sainte-Anne de Sainte-Geneviève, où elle a elle-même étudié, puis l'inscrit au Collège Sainte-Marcelline de Saraguay.

Pendant quatre ans, au désespoir de ses professeurs, Louise-Marie est toujours première de classe en français et bonne dernière en mathématiques.... Tous les étés, elle suit les cours de rattrapage du collège et peste contre l'algèbre en disant à qui veut l'entendre que la future écrivaine qu'elle est perd ainsi un temps précieux. Au lieu de potasser ses mathématiques, elle lit les ouvrages modernes de psychologie et vante la supériorité des écoles alternatives à ses professeurs, assiste aux réunions politiques de son comité, joue au baseball, roule en moto et fugue occasionnellement, histoire de voir du pays et de voler de ses propres ailes...

Louise-Marie n'a pas terminé sa quatrième secondaire, qu'elle s'inscrit en lettres au cégep Saint-Laurent. Sans son diplôme d'études secondaires en poche, elle débute, en 1974, les études rêvées : littérature, philosophie, psychologie, cinéma, arts. Elle écrit dans le journal étudiant, anime des émissions de radio (CRSL), passe de longues heures à la bibliothèque où, en plus de ses travaux, elle rédige contre rétribution ceux de plusieurs étudiants, joue de la guitare, dessine et travaille au café étudiant. L'été suivant, elle loue un appartement et se met à travailler dans un restaurant, coin Saint-Laurent et Port-Royal, que fréquentent les employés du Journal de Montréal.

La serveuse du restaurant À la Soupe décide un jour de traverser la rue pour expliquer à la direction du fameux journal qu'elle veut être journaliste ! On a justement besoin d'une journaliste surnuméraire. Elle passe les examens oral et écrit, est embauchée et apprend le métier avec M. Jean-Paul Sylvain. Trois ans plus tard, elle retournera au cégep Saint-Laurent, histoire d'obtenir son DÉC en lettres. Elle rédige toujours des articles pour des magazines ainsi que des mémoires de maîtrise pour ses anciens compagnons de cégep désormais inscrits à l'université.

Louise-Marie parle le français, l'anglais et l'espagnol. Récemment divorcée, elle vit dans le nord de Montréal avec son conjoint mexicain ainsi que sa petite compagne, Lili, une chienne shih-tzu. Elle adore voyager. Au cours des deux dernières années, elle s'est rendue en Polynésie française, aux Bahamas, au Mexique, en Angleterre, en Russie, au Costa Rica et dans les Antilles. Quand elle ne voyage pas, elle dit souvent à son entourage. Mais, qu'est-ce que je fais à Montréal ? Son rêve serait de pouvoir prendre une longue marche au bord de la mer tous les matins. Plutôt sédentaire, elle n'aime pas tant voyager que d'installer ses pénates dans une région exotique et de vivre au rythme des peuples qui l'accueillent, loin des circuits touristiques.

 

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Oeuvres de Louise-Marie Bédard

Présentation : Les éditions Quartz
Codification:
Claire Fafard

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Info

Mise à jour le 22 octobre 1999
Claire Fafard
©CyberScol