Premier boulot pour Momo de Sinro

Publié aux Éditions Québec/Amérique, 1998.  


Description:

momo.jpg (20096 octets)

Mon dernier livre..s'adresse aux jeunes lecteurs et lectrices de 6 à 11 ans environ, mais j'espère que des adultes pourront aussi le lire avec plaisir. Je reproduis ici le texte de la quatrième de couverture... (Paroles de l'auteur)

«Vous vous demandez qui est Momo ? C'est Maurice Monette! Bien utiles, parfois, les abréviations. Et puisque, par-dessus le marché, il habite à Saint-Romain-des-Champs, quoi de plus simple que de l'appeler Momo de Sinro. Mais les choses se compliquent un peu quand, au début de l'été, notre Momo rêve de se procurer des patins à roues alignées. Ça tombe bien : un voisin, le vieux peintre Pacossi, lui offre de teindre sa «gloriette». Sa quoi ? Si le mot vous surprend, attendez de découvrir le glorieux chef-d'oeuvre que deviendra cette gloriette sous les étonnants coups de pinceau de Momo de Sinro !»

«Vous ne saviez pas que François Barcelo écrivait pour les jeunes ? Eh bien, lui non plus !
Déjà quatre fois grand-père, cet auteur québécois très apprécié des adultes vient de plonger avec un plaisir évident dans cette expérience revigorante. Et, dès que vous aurez terminé la lecture de son premier livre jeunesse, vous aurez hâte qu'il redonne vie à Momo de Sinro dans de nouvelles aventures...»


Premières critiques:

«...le ton est non seulement très convaincant mais très juste. Complice sans être complaisant. À partir d'un banal travail de peinture confié à un jeune, l'auteur réussit à tricoter ce qui devient rien de moins qu'une aventure à rebondissements multiples.
Avec un humour mêlé de sérieux, assaisonné de petits commentaires qui font mouche... De la vraie littérature.
» (Gisèle Desroches, Le Devoir, 13 et 14 juin 1998.)



«...une histoire charmante et amusante, de laquelle il se dégage un p'tit air estival tout à fait de saison.» (Sonia Sarfati, La Presse, le 24 mai 1998.) Romans, collection fictions

Extrait:

Chapitre 1

Tout ce qu'il faut savoir sur Momo de Sinro

On dira ce qu'on voudra des surnoms et des abréviations, ils sont quand même très commodes, sinon on ne les aurait pas inventés.

Par exemple, rien ne nous empêcherait d'écrire au long: «Maurice Monette habite à Saint-Romain-
des-Champs et sa mère travaille au magasin de la Société coopérative agricole de Saint-Romain-des-Champs.»

Mais on peut dire la même chose en beaucoup moins de lignes: «Momo habite à Sinro et sa mère travaille à la
Coop.»

Ça se lit bien plus vite. Ça ménage l'encre et le papier. Et vous comprenez tout parce que vous n'avez qu'à comparer la deuxième version à la première pour apprendre que Momo est le surnom de Maurice Monette, Sinro l'abréviation de Saint-Romain, et ainsi de suite.

Cela n'empêche pas Momo de détester son surnom. Mais il se console en pensant à celui de Noël Normandin, qui est dans la même classe que lui à l'école de Saint-Romain-des-Champs.

Sinro, puisque c'est ainsi que nous allons l'appeler désormais, est un beau petit village tranquille, sur le bord de la rivière Saint-Romain qui, elle, ne s'abrège pas: on dit toujours «la Saint-Romain», jamais «la Sinro». Pourquoi? Parce que c'est comme ça. Ou parce que «la Saint-Romain», ce n'est pas tellement long, et ça n'est peut-être pas la peine de raccourcir son nom pour lui enlever une misérable petite syllabe de rien du tout.

 

Oeuvres de François Barcelo
Retour à la notice biographique de François Barcelo
Références sur François Barcelo